Jean Ferrat a toujours été pour moi un héritage. De la culture de mes parents, à l'écouter inlassablement et au même titre que ses comparses Ferré, Brel ou Brassens. La longue dame brune aussi. Et ce disque noir où il met en musique et parole les poèmes de son ami Aragon. D'une fougue militante avérée et indéfectible à cette emphase qu'il mettait dans ses interprétations les plus kitch, il a su rester terrien autant qu'on peut l'être et honteusement indémodable car jamais vraiment à la mode.
Il nous a quitté, hier.
Alors, j'ai mis en scène son disque sur ma platine pour faire tourner une fois encore sa voix chaude et tonitruante.
Ecouter en ce jour ses espoirs d'un jour, un jour...






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