
Photo : anitabling
Keyword - Egotrip
2009nov.28
I Heart my Art
00:37 - Denis
Avoir son train de retard a du bon parfois. C'est toujours l'occasion de crapahuter ici et là, à la recherche d'un peu d'inspiration. Qui sait, le temps d'attendre le prochain (train). Et de prendre un peu de recul sur ce monde de l'immédiateté, toujours plus vite, remixant jusqu'à plus rien ses artéfacts éphémères. Faut-il y voir une vertu ? Rien n'est moins sûr. Le bien, le mal ou encore le mieux n'ont pas grand chose à voir dans cette affaire. Juste qu'en l'espace de quelques années, ce qui semblait être le média du renouveau créatif a pu (ou su) se transformer en un hub immense répétant à l'infini ce qui se digère encore le mieux de nos jours : le pré-mâché. Eurk!!!

Est-ce le propos de Hugh MacLeod dans son cartoon History Of My Blog déjà présenté en 2007 et mis au goût du jour comme pour affirmer un peu plus l'inéluctabilité du processus. Pas vraiment. Si les médias traditionnels se concentrent encore et toujours, il n'en va pas de même sur l'Internet où la nature a encore plus peur du vide, voyant naître de nouvelles initiatives, alternatives, dès qu'un site historiquement prescripteur rejoint l'escarcelle des régisseurs de blogs et autres consortium mass-médiatique.
Pourquoi une telle évolution alors ? Juste les blogs ? Naïvement, je dirais que le blog en tant que média naît de l'envie de son auteur de partager ses expériences, passions ou expertises. D'échanger aussi. Naïvement, car certains ne sont bien sûr que le fruit opportuniste d'une étude de marché bien calibrée. A la niche !

L'usure peut-être ? L'esthétisme du centre, l'appel de l'asymptote ? Le conformisme galopant ?
Qu'importe ! En 2001, les deux anglaises de Robots In Disguise chante DIY, hymne à la création, à cette génération des possibles qu'elles incarnent et qui s'amuse des outils que l'époque met à leur disposition. (R)évolution permanente, cercles vertueux d'une mondialisation positive se nourrissant de l'Internet autant qu'elle en est l'expression.
I ♥ my art
Sans prétention, aucune. Juste l'affirmation d'un amateurisme professionnel, d'un professionnalisme dilatante. Parti pris. Hype Not Hype est né en 2007, de ce besoin d'exprimer par l'indécence parfois, la poésie rarement, les mots tout simplement, mes pensées furtives comme mes sentiments enfouis, mes grognes aussi. En musique, toujours. Do It Yourself
pour les accents de sincérité, les excès de soi, conjugués.
Année une, objectif lune.
Année deux, c'est mieux :)
Année trois, on verra !
Annexes
2009août23
Sophismes au coeur
18:01 - Denis
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Le cœur à peine à l'ouvrage, me laissant glisser paisiblement dans les tréfonds d'un sommeil salvateur. Longtemps déjà. C'est depuis si j'ai vu grandir ma peine à l'idée de m'endormir, affrontant ses battements sourds et résonnants. Communication rompue.
Tu n'as pas toujours été un mystère pour moi.
J'ai pensé te connaître. Te mépriser pour ce que tu ne voulais pas être, t'aimer plus fort pour ce que j'avais pu voir en toi, dans ton ipséité la plus sincère. Moments de faiblesse, la garde n'est pas toujours haute quand on se rapproche. Parfois je n'ai pas voulu te connaître, préférant tes parfums à ton étreinte. Parfois encore, tu n'étais qu'un mirage, vision fantasmatique et insaisissable d'une femme photo-réaliste.
Tu es multiple, équivoque pour me plaire quand d'autres s'allongent pour un rien. Tu es sublime, malgré toi et tes façons d'en découdre avec les autres. Tu n'es pas mon genre mais d'un genre qui me plaît. Tu es froide et cruelle quand ton petit monde s'écroule. Tu es moi quand je m'en éloigne. Tu es toi quand on s'en approche.
La confusion dans la clarté.
Je t'ai mille fois croisée. On ne s'est pas souvent croisés. L'histoire ne se raconte pas, elle se vit. La destination elle-même n'ayant que peu d'importance tant c'est le voyage qui compte. Je ne t'oublierai jamais. Tu m'oublieras certainement. Pas toi, je le sais.
Quant à moi, à nous, Il n'est jamais trop tard pour bien faire.
A bientôt, mon cœur.
Annexes
2008déc.23
Je t'aime...stop...rien à t'offrir...stop !
02:36 - Denis

You & Me par Patrick Leger
Annexes
2008mai26
Hype / Not Hype
01:21 - Denis
Et je tiendrais mes promesses !
Du moins je vais essayer. Une promesse qui remonte maintenant à quelques temps, perdue alors dans une phrase sans queue ni tête pour certains, pleine de sens pour moi. Oui mais quelle promesse. Simplement de vous expliquer le pourquoi du titre de ce blog somme toute très personnel puisque j'y égraine mes musiques comme je m'épanche sobrement sur les aléas de ma petite vie. Je ne suis pas hype. Je n'en suis pas not hype pour autant, ça ne marche pas comme ça. Pourtant, il fût un temps où j'étais sensé l'être et on m'en prêtait souvent l'habit autant que l'intention. D'où cet attelage de de mots d'une folle subtilité qui en plus de m'offrir une parfaite définition de ma personne, se trouve être un bon nom pour un blog.
Alors, ni l'un ni l'autre ?! Ou bien les deux.
A en croire notre meilleur ami à tous, j'ai nommé Google, je nage en pleine schizophrénie. Ou bien est-ce lui.

Un bien beau podium qui doit en décevoir plus d'un en atterrissant ici-bas pour constater que le propos n'est ni de classer le monde en deux catégories (Ceux qui creusent et ceux qui ne creusent pas, n'est-ce pas Tuco ?), ni d'ériger certains morceaux de culture dans un camp ou dans l'autre. Tout au plus des bribes de moi et un peu de matière pour la forme et le fond (musical).
Pour conclure, nous avons là un exemple flagrant de ce qu'est un moteur de recherche : un sommaire, une table des matières hyper-texte du plus grand ouvrage jamais écrit. Mais de sens, il en manque et le pauvre Google si puissant et judicieux qu'il est n'est pas fichu de faire la différence entre un mot et sa négation. Et vous ?
2008mar.19
New York
00:47 - Denis
Un petit montage en musique de mes dernières minutes à New York, embarqué à l'arrière d'un taxi.
La toute fin de ma saga nord-américaine. Juste le temps de me rafraîchir le lendemain dans un Montréal qui commençait à bien vouloir de moi. Et moi donc !
Musique maestro
2008fév.14
En relisant ta lettre
01:55 - Denis
Mon tendre Denis,
Comme j'aurai aimé que tu sois près de moi hier soir, et contre moi toute la nuit; j'aurai pu poser ma tête sur ton épaule, et sentir la chaleur de ta peau contre ma poitrine, au lieu de chercher vainement toute la nuit à trouver le sommeil. Tu me manques terriblement. La journée m'a paru interminable, et j'ai l'impression que ces deux semaines ne se termineront jamais. J'en ai assez de devoir te quitter sans cesse pour te retrouver quelques heures avant de devoir repartir.
J'aimerai me retourner et savoir que tu es là, derrière moi; du moins dans l'absolu car les conditions dans lesquelles on peut se voir là-bas sont loin d'être des plus agréables.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Rien ni personne n'a le droit de se mettre entre nous, et si pour l'instant la distance nous éloigne, elle ne tuera pas l'amour que je te porte.
S.
2008fév.12
Summertime
23:28 - Denis
Un week end de soleil, passé à l'ombre. Sans plus trop avoir la notion de début ou fin de semaine, je dirai qu'elle fût longue. C'était hier. Du soleil, encore, sur ma peau piquée au dard. Mes envies d'ailleurs deviennent des envies d'autrement, d'échapper aux carcans qui nous plombent. Des envies hors cadre.

Cliché ?! Oui, mais qu'il me plaît. La tête à l'envers, allonger ses pensées, se vider la tête et laisser courir le reste. Vagabonder à nouveau, sans attache et sans peine, à seule fin de croiser d'autres chemins. Des vacances, en bonne et due forme.
Prolonger l'hiver s'il est beau. Attendre l'été à défaut
J'ai parfois le sentiment d'être partagé en deux. Entre ce que je reste et ce que je suis. Si l'un paraphrase L'Importance d'être Constant d'Oscar Wilde, l'autre moi résonne avec son temps et son lot de tumultes. Ca donne de l'incertitude à mes gestes, mes actions. Une paralysie soudaine.
Je n'ai pas touché mon clavier depuis des semaines. Pas à ce clavier là du moins. La faute à qui, à quoi ? A moi probablement, de me laisser entraîner par la frénésie de la sur-activité, toujours partagé. Par chance, mon summertime a montré le bout de son nez et percé de jour la chape de ce tunnel qui jusqu'alors semblait sans fin. Remis en selle, j'ai envie de promettre que je ne quitterai pas la place trop longtemps. De me le promettre. car j'y tiens à mon projet chéri égo-tripant au titre wannabe qu'il n'en peut plus. A ce sujet, faudra bien un jour que je m'explique sur ce nom justement.
Un jour oui, d'hiver s'il est beau, d'été à défaut.
2007déc.10
Ego, radio, dodo
01:02 - Denis
Mon grand retour à la radio !!
Oué bon, je n'avais jamais vraiment fait de radio, ou presque, avant ce vendredi soir de novembre où un collègue de cette grand agence de pub
m'a invité à participer à son émision, l'Extraball sur Radio Campus Paris (93.9 FM). Une quotidienne à 19h pour faire le tour de ce que les étudiants irrévérencieux, les consommateurs citoyens, les cultivés de la marge - bref les auditeurs campusiens - doivent savoir et questionner
.

Le pourquoi de ma venue ? Les réseaux sociaux et notamment celui qui anime encore aujourd'hui toutes les conversations, le bien nommé Facebook. Enfin, à l'heure où je prends le temps de vous raconter le déroulé de mes péripéties médiatiques (c'est si rare, j'en profite) on en parle déjà un peu moins. Bref, je ne vais pas vous retranscrire mon propos mais je dois bien dire que l'expérience a vraiment été très enrichissante. Puis c'est drôle de se voir donner le titre d'expert débutant du Social Networking. Egotripant même...






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