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Hype Not Hype

2010avr. 5

8-bit

moon8.png

Ok, voici le pitch :

Have you ever wondered what Dark Side of the Moon would sound like if Pink Floyd had written it for NES, instead of for a rock band?

Euh, non. Pas touche à Pink Floyd et encore moins à The Dark Side Of The Moon. Sinon, vous allez le voir mon dark side !!

Bon, d'autres s'y sont déjà essayés, et avec un certain talent, n'en déplaise aux inconditionnels du rock qui parfois ne conçoivent pas que l'on puisse aimer leur matière et le dub/reggae. Souvenez-vous du Dub Side Of The Moon concocté par les Easy All Stars, plus inspiré que pour leur Radiodread, réinterprétation ratée et honteuse du OK Computer de Radiohead.

On écoute Us and Them extrait du projet MOON8 dont on peut écouter toutes les reprises 8-bit en continue sur Youtube.

Là, il est question de musique 8-bit. Vintage donc. Tendance forcément. Ou déjà dépassé à mesure qu'on en parle et que les projets se succèdent. C'est un peu comme le retour cyclique du synthé à outrance en electro.

Du déjà vu. Ou presque. On retombe parfois sur des perles quand on fouille un peu dans les tréfonds de sa bécane. En 2002, le groupe japonais Yellow Magic Orchestra (YMO pour les intimes) s'amusait déjà de ses sons froids et syncopés pour composer le titre un peu barré Computer Games.

A méditer mais avouons le sans encombre, le japonisme ne justifie pas tout, ni un quelconque renouveau du 8-bit et l'écoute en témoigne doublement. C'est marrant mais c'est tout...

2009déc.24

Papa (Noël) was a rolling stone

C'est l'heure de Noël et comment résister à la tentation[1] de vous offrir un zoli cadeau ? Bien sûr, il eût été facile de flirter avec les chants du même nom ou encore de faire vœux de trêve pour que le monde respire un peu, le temps d'une bûche, avant de s'y prendre les pieds, encore et encore.

pioneers_sleeve.jpg

Noël, c'est rarement l'occasion de sortir des sentiers battus. Bien au contraire. En rien subversive, je savoure tout de même l'idée d'avoir déniché ces deux covers d'un titre ô combien légendaire. Un rien de classicisme et une pincée de reprise (pas économique, quoi que ?!).

Ok, The Temptations[2] est un grand groupe. Énorme même. Reste que Wikipédia n'évoque même pas la version des Pioneers dans sa section Notable covers and remixes de la notule sur Papa Was a Rollin' Stone. Un comble. L'écoute rend cette assertion plus que crédible et s'il faut bien avouer que l'interprétation de Bill Wolfer sonne parfois trop synthétique, je plaide néanmoins non coupable car après tout, c'est l'intention qui compte. La mienne comme celles de ces deux covers bien inspirées qui m'ont fourni un prétexte en or pour affubler le père noël d'un titre dont il se serait bien passé et vous offrir ces deux versions incomparables à tout point de vue.

Bon réveillon, joyeux noël et bonne écoute.

Moi, j'ai une page Wikipédia à modifier :o)

Notes

[1] attention, jeu de mot en préparation

[2] oui oui, c'était préparé

2008déc.22

Pris(es) en flag !

sexy.jpg
Via FFFound

2008août28

En français dans le texte

On a tous nos petits problèmes. Moi, c'est la pop française des années 60-70. Et dans le genre, il y a du très bon, comme du mauvais. Au confins du kitch, on y trouve en bonne place les reprises des tubes anglo-saxons du moment. Et pas des moindres en l'occurrence puisque nos deux françaises Claudine Longet et Patricia se sont attaquées à Diana Ross et The Moody Blues. Rien que ça! Si l'orchestration garde tout son faste, les paroles tombent sous le coup d'ajustements certes nécessaires mais parfois improbables.

Pour ma part, je suis très fan de l'intro du Aint No Mountain High Enough de Claudine Longet qui ressemble à s'y méprendre au Message Personnel de Françoise Hardy (si si, rappelez-vous !) alors que la reprise du cultissime Night in White Satin manque un peu de relief tant elle n'est qu'une pâle copie francisée de l'original. Malgré tout, l'interprétation est réussie et l'exercice reste d'actualité si l'on en croit la multiplication des émissions où n'importe quel champion local de karaoké peut s'époumoner sur des titres de légende chantés en chewingum. Reste à inventer le juste milieu entre l'interprétation fidèle (mais jamais aussi bien) et l'adaptation traduite, ré-orchestrée, bootleguée ou que sais-je encore...?

2008août 8

Bang Bang

Steven Wilson