A peine un mois.
Puis, c'est la porte.

J'ai beau chercher, je n'ai toujours pas trouvé ce futur chez moi. Des aléas du hasard aux déconvenues en tout genre, je me tape toute la panoplie d'un Paris où l'on se demande qui y habite encore. Des jeudis, si particuliers, comme des semaines...particulièrement longues en ce moment.

Oui, le petit blues du mois de novembre est à ma porte, celle-la même que je vais bientôt franchir pour définitivement lui tourner le dos. A mes tracas aussi, ces souvenirs pesants. Quitter l'existant.

I got the blues, mais que c'est beau !