• Hype Not Hype Facebook fan page
  • Twitter Hype Not Hype
  • Hype Not Hype sur Last.fm
  • Hype Not Hype sur Vimeo
  • HNH//REDUX

Hype Not Hype

2008nov.17

Easy listening #4

Lykke Li

De la suède, on en connait surtout Ikea. Qui d'ailleurs, aux dernières nouvelles, ne vendrait pas que des meubles (What else?).

Pourtant, voilà déjà deux fois que la chanteuse surdouée et non moins suédoise Lykke Li occupe l'affiche de mes billets susnommés. Cette fois, elle accompagne son compatriote Kleerup dans un titre d'électro minimale assez jouissif. Mais qui accompagne qui ? La voix se fait instrument, rythmique et maîtrisé, tout en douceur avec ce petit rien d'aspérité qui nous sauve de la torpeur d'une composition trop atone. J'adoooooooore !

2008nov.16

Procrastination

C'est la crise. Et pendant ce temps, je m'épanche comme une merde sur mon blog, à répandre ici et là mes idées vénéneuses. Inconscient ! Égoïste ! Je ne mérite décidément pas mes fidèles lecteurs, sur les doigts d'une main. A peine plus.
L'interactivité a du bon. On s'y fait vite. Très vite même. Quand ça capote, ça vous manque. Quand ça ne vient pas aussi. Les idées, les mots et...le gros son. J'ai beaucoup pensé ces derniers temps à mettre en pause HNH. D'une, je constate amèrement ne pas prendre le temps nécessaire à sa bonne tenue. Et de deux, je souhaite consacrer ce temps dont on dit qu'il est cher à un autre projet, autrement plus musical, une radio !
Certes, je ne suis pas le seul à avoir déjà eu cette idée formidable. Mais qu'importe, on s'éloigne, on se rapproche. On croit prendre de la distance mais bien au contraire, on cristallise. C'est comme ça que m'est venue cette idée, comme une évidence. En faisant une nouvelle pause sur mon écriture. Parce que je n'avais pas grand chose à dire, parce que je ne savais plus comment les dire et parce que mon humeur ne s'y prêtait guère. Ce temps est révolu, jusqu'à la prochaine fois, promis !

2008nov.10

She has quitted us...for ever

miriam.jpg

2008oct.23

EOL

Mes euphories telluriques
En souvenirs prégnants
Souffrent sur moi le temps
Des amours anarchiques

2008oct.21

Is this a Mirage ?

afterdark.jpg

2008oct.10

Vous avez le droit de...

...regarder cette animation de Seth Brau et d'en apprécier le message vieux comme le monde mais qu'il est bon de rappeler parfois.

2008oct. 7

Noir et blanc

Déjà quinze jours. Sans la mer, sans cette chaleur qui tôt ou tard, partout, vous entoure et vous tient par l'envie. Là bas, les journées et les nuits s'enchaînent et se ressemblent. Température constante, hygrométrie timide et éthylomètres qui s'enflamment. La machine est si bien huilée que les vertiges se conjuguent au collectif. Trop bien parfois, au point d'étouffer sous le poids d'une contrainte toute fictive qu'elle est. Mais ressentie parfois. Chacun y trouve son compte, à sa mesure. Ce qu'il y a de bien, c'est le champ des possibles. L'expérience se vit à qui mieux le peut et tout le monde peut y trouver le contentement qu'il est en droit d'espérer.

Un soir donc. Happé par l'obscurité du rivage, je m'éloigne, moi et ma douce mélancolie, pour échapper un moment au vacarme ambiant qui commence à me peser. Une nuit noire, nuageuse et contrastée par la lune qui brille à nulle autre pareil. Le vent me rappelle que je ne suis pas endormi, allongé que je suis sur ce transat qui me fait traverser la frontière du réel et me mène tout droit à mes fantômes. Vous savez, je vous parle de ces moments d'accès à soi, de ceux qui vous permettent de toucher du doigts son ipséité. Dans toute sa complexité et sa subjectivité.

Silence en noir et blanc. Comme le ciel, qui écrit sur moi les incertitudes qui m'obsèdent. La pluie ne viendra pas. Mon verre continue de se vider quand j'entends des pas puis mon nom. On se reconnaît sans vraiment se connaître. Pudeur dévoilée par l'obscurité d'une nuit qui autorise tout. L'appel du large aura été plus fort que la raison. Le bain fût bon, pile à l'heure. Est-ce un crime ? A ce moment, tout semblait flotter, légers que nous étions ainsi plongés dans cette mer sombre mais chaude. A nu, cachés de nos intimités par le voile à peine clos d'une nuit à la seule lueur de la lune blanche éclatante. J'étais sauvé de mes pensées, pour la soirée, extrait du monde le temps d'un instant, à se découvrir autant qu'on s'exposait. Un moment d'une charmante simplicité où l'envie se conjugue à l'intérêt qu'on se porte à se regarder tel qu'on est, derrière les façades diurnes. De celles qu'on se sert pour passer inaperçu. Pour masquer ses malheurs comme ses bonheurs, feindre l'exponentiel quand ça népérien (n'est pas rien, ahah !).

Plus tard, tout redevenait comme avant. On se reconnaît sans vraiment se connaître. Avec ce petit petit supplément de je ne sais quoi, souvenir éthéré d'un instant fugace entre tous. En noir puis blanc.

2008sept.17

Easy listening #3

Mélange improbable mais réussi ? Wale se fait justice lui-même en posant son flow sur le tube D.A.N.C.E. des petit français de l'électro. Niché dans une mixtape d'une qualité assez inégale, le titre n'en est pas moins efficace à la première écoute. Quant à son potentiel, malgré la facilité avouée de l'exercice, il en va de l'agacement plus que du tube. A vous de juger...

2008sept.10

Copier / Coller

Via Koreus

2008sept. 4

One (more) nite alone

200px-Prince_Alone_Piano.jpg

En 2001, Prince diffusait un album studio unique et rare via le défunt NPG Music Club, son site officiel fédérant tout ce que l'artiste a pu soulever autour de sa personne. One Nite Alone, c'est son titre. Loin du registre R&B qui a fait le succès du kid de minneapolis, on est vite plongé dans une ambiance grave et suage, distillée avec la rigueur qu'imposent les disques piano. La bien belle promesse, de nuits parfois trop seul à passer en compagnie du maître dont on a finalement qu'entre-aperçu l'œuvre tant elle regorge de compositions jamais parues.

Indisponible à la vente et pas beaucoup plus sur l'Internet, cet album est d'autant plus énigmatique que Prince est un touche à tout maladif dont la maîtrise instrumentale en a fait la légende. Pourquoi alors ne pas l'avoir offert au plus grand nombre en le sortant comme ses autres albums qui composent une longue et riche discographie ?

[Edit du 24/09/08]

Pourquoi des scrupules ? L'album n'est pas disponible à la vente alors histoire de faire passer le témoin, je me suis autorisé à le rendre disponible à l'adresse suivante : http://dl.free.fr/q5kNM8S6u.

Enjoy !

2008août29

Easy listening #2

Les Spice Girl n'ont toujours pas inventé les Girls Band (la preuve ), dommage que le Iko Iko de Rain Man soit plus connu que ce Sign Of Times et les années 80 avaient du chien (pour la rime).

Easy listening, le poids plume des mots, le choc de la vidéo !

2008août28

En français dans le texte

On a tous nos petits problèmes. Moi, c'est la pop française des années 60-70. Et dans le genre, il y a du très bon, comme du mauvais. Au confins du kitch, on y trouve en bonne place les reprises des tubes anglo-saxons du moment. Et pas des moindres en l'occurrence puisque nos deux françaises Claudine Longet et Patricia se sont attaquées à Diana Ross et The Moody Blues. Rien que ça! Si l'orchestration garde tout son faste, les paroles tombent sous le coup d'ajustements certes nécessaires mais parfois improbables.

Pour ma part, je suis très fan de l'intro du Aint No Mountain High Enough de Claudine Longet qui ressemble à s'y méprendre au Message Personnel de Françoise Hardy (si si, rappelez-vous !) alors que la reprise du cultissime Night in White Satin manque un peu de relief tant elle n'est qu'une pâle copie francisée de l'original. Malgré tout, l'interprétation est réussie et l'exercice reste d'actualité si l'on en croit la multiplication des émissions où n'importe quel champion local de karaoké peut s'époumoner sur des titres de légende chantés en chewingum. Reste à inventer le juste milieu entre l'interprétation fidèle (mais jamais aussi bien) et l'adaptation traduite, ré-orchestrée, bootleguée ou que sais-je encore...?

- page 4 de 10 -