Hype Not Hype

2008juil 5

Synthétique !

Ça résonne, ça résonne encore.

Quoi vous me direz ? Pour commencer, ma conscience qui me rappelle à mon devoir, celui qui d'ailleurs m'a toujours semblé être un privilège. C'est pas faute d'en avoir parlé, des rebonds et autres fumisteries sur un positionnement mérité mais pour le moins schizo. Depuis je me soigne sans en parler à mes médecins traitants, vous ! Non, nul besoin de noircir un tableau déjà bien vide. Quelques saillies ici et là pour seules patch, maigre nourriture donnée en pâture à qui peut le veut. Ou est-ce l'inverse ?

Euphorique.

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Photo par Sarah Parker

S'oublier un peu, c'est bien. Laisser tomber quelques minutes sa tenue correcte exigée. Lâcher prise, simplement. Une petite dérive, sans bien gouverner mes sens charmés par ces créatures sonores quand d'autres en robe ondulent. Que de parfums ! Ma chère, vous êtes charmante. Mais je sais bien que l'euphorie est une œuvre qui mérite son art, de la communication. On a tous nos forces, et je ne vous parle pas de mes faiblesses (Ah, si ?!).

Une belle soirée. Des disques poussés généreusement, vécus autant qu'on pourrait les porter sur soi. Ses moments magiques, pas chimiques. Et ma petite contribution, synthèse faux plastique pour marquer le coup des rencontres qui s'oublient, qu'on traverse comme des couloirs.

Hype Not Hype, bien plus chic !

2008juin21

Human League

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Photo par Diana Bezanski

2008juin14

Jimi Hendrix @ Monterey

En juillet 2007, c'était le Summer Of Love sur Arte. Hier, à 23h45, vous avez peut-être raté la rediffusion qui a été faite du concert donné par Jimi Hendrix (Experience) lors du Monterey Pop Festival aux USA. Alors méconnu hors d'Angleterre, on y assiste à la naissance d'un artiste à la carrière trop éphémère mais qui aura pris le temps de mettre le feu sur scène, au propre comme au figuré.

En voici l'introduction qui illustre à merveille la genèse d'un artiste hors-norme.

Tout y passe dans ce documentaire de D.A. Pennebaker, des clichés les plus attendus d'un Jimi qui joue de sa Fender d'emprunt dans des positions incongrues aux frasques rockeuses qui ont fait les légendes d'un genre consacré.

J'hésite grandement à vous en proposer l'intégralité sur ce blog. Peut être plus tard, le temps que je réalise le léger montage nécessaire. Le temps que je me dise aussi que ça n'est pas bien illégal en définitive. En attendant, vous pouvez vous consoler avec cette géniale reprise de Johnny Jones & The King Casuals du très célèbre Purple Haze.

2008juin10

Big Ideas (don't get any)

Radiohead avait lancé un concours de remix du titre Nude présent sur son dernier album In Rainbows. Peu propice à l'exercice au sens où les DJ l'entendent, James Houston, étudiant en art à Glagow, en a tiré son parti en réalisant ce clip vidéo du geek-mix qu'il a composé pour l'occasion.


Big Ideas (Don't get any) from 1030 on Vimeo.

Une vidéo comme une ode aux machines révolues, à la musique binaire puis ternaire et re-binaire. Dommage que le concours soit terminé car on aurait bien vu cette initiative anticonformiste participer et pourquoi pas l'emporter. a vous de juger en comparant à l'original en écoute.

2008mai26

Hype / Not Hype

Et je tiendrais mes promesses !

Du moins je vais essayer. Une promesse qui remonte maintenant à quelques temps, perdue alors dans une phrase sans queue ni tête pour certains, pleine de sens pour moi. Oui mais quelle promesse. Simplement de vous expliquer le pourquoi du titre de ce blog somme toute très personnel puisque j'y égraine mes musiques comme je m'épanche sobrement sur les aléas de ma petite vie. Je ne suis pas hype. Je n'en suis pas not hype pour autant, ça ne marche pas comme ça. Pourtant, il fût un temps où j'étais sensé l'être et on m'en prêtait souvent l'habit autant que l'intention. D'où cet attelage de de mots d'une folle subtilité qui en plus de m'offrir une parfaite définition de ma personne, se trouve être un bon nom pour un blog.

Alors, ni l'un ni l'autre ?! Ou bien les deux.

A en croire notre meilleur ami à tous, j'ai nommé Google, je nage en pleine schizophrénie. Ou bien est-ce lui.

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Un bien beau podium qui doit en décevoir plus d'un en atterrissant ici-bas pour constater que le propos n'est ni de classer le monde en deux catégories (Ceux qui creusent et ceux qui ne creusent pas, n'est-ce pas Tuco ?), ni d'ériger certains morceaux de culture dans un camp ou dans l'autre. Tout au plus des bribes de moi et un peu de matière pour la forme et le fond (musical).

Pour conclure, nous avons là un exemple flagrant de ce qu'est un moteur de recherche : un sommaire, une table des matières hyper-texte du plus grand ouvrage jamais écrit. Mais de sens, il en manque et le pauvre Google si puissant et judicieux qu'il est n'est pas fichu de faire la différence entre un mot et sa négation. Et vous ?

2008mai18

Stop motion + wall painting = MUTO

Blu, un artiste mural dont on peut désormais mesurer le talent et la folie créatrice, nous montre son travail, une ambiguous animation du nom de MUTO réalisée entre Buenos Aires et Baden.

Magnifique, dérangé et au bas mot respectable tant l'oeuvre semble titanesque. Sans trucage donc, avec les imperfections du support pour vérité et ces couches de dessins qui s'empilent pour mieux s'animer. A l'instar du photo-film La Jetée de Chris Marker, la piste audio nous plonge radicalement dans le ton du film. Conceptuel !

2008mai 4

Barbara Carlotti

Barbara Carlotti a de longs cheveux blonds. Quand son prénom augure d'un talent de longue dame brune, son nom, lui, chante ses racines. A l'image de son dernier album. Elle est comme ça, talentueuse, passionnée, parfois imbécile mais sans fausse note et maîtrise l'art de la digression musicale comme personne pour peu qu'on l'y accompagne avec bonheur.

Comme je suis à la pointe du marketing embarqué, je vous présente son nouvel album via ce mini-site interactif. Hop !

On parle de plus en plus d'elle dans la presse, sa chanson Cannes a fait l'ouverture de toute une saison de festival de Cannes sur Canal+ et ces bonnes nouvelles me font penser que le hasard n'est que rarement le fruit de nos incertitudes. Car son chemin vert, elle l'habite et le parcourt depuis suffisamment longtemps pour savoir qu'elle a fait le bon choix en produisant, par exemple, elle-même son premier disque Chanson. Convaincue donc, qu'elle mérite autant de rose qu'Emily et que son talent dont elle a douté parfois accompagne dorénavant à merveille son travail de toute beauté, en toute beauté.

Loin des yeux, près du cœur.

2008avr23

Rebonds

Parfois j'en ai envie. Souvent même. De rebondir, mais aussi d'arrêter. Disons que je pratique l'alternance, à ma manière. Ça se voit non ? du coup, je me suis mis à regarder un peu plus en détail les statistiques de ce blog. En un mot comme en cent, ça ne se bouscule pas au portillon.

Quoi que !

Notre meilleure ami à tous, Google, connaît bien ce site. Il y passe du moins, comme vous ;) Du coup, quand on me cherche on me trouve mais quand on ne me cherche pas aussi. Et de constater les limites de ce qu'on peut appeler le référencement naturel. Cuizinier, Yelle et TTC est le billet le plus consulté de mon blog. Cet afflux de lecteurs est la conséquence d'un grand intérêt que portent les internaute aux aventures de Cuizinier et Yelle où je figure en bonne position pour légitimer le fait qu'on vienne faire un tour ici bas. Si si ! Reste que ces nouveaux amis ne font que rebondir sur ce billet de haut vol ne profitant ainsi pas de la richesse so hype (or not) de mon œuvre, ce blog. Du gâchis, je vous dis.

Une note d'espoir tout de même. Je participe, modestement, à la notoriété naissante du groupe Soko dont je faisais l'article en novembre 2007.

Alors maintenant, cher lecteur de passage, fais un effort et reste un peu vagabonder ici et là avant de repartir comme un voleurs qui serait tombé dans un guet-apens. A moi de rebondir maintenant, de retrouver l'inspiration, le temps et mes mots. Toi, tu restes !

2008avr16

Oh my...

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Source : The Cool Hunter

2008avr14

F**k you off

Déjà que le garçon ne tient pas trop son blog à jour, en plus il hausse le ton et nous insulte à moitié. C'est peut-être ce que mes lecteurs assidus doivent se dire en lisant ce nouveau billet, petit caillou de plus qui vient embellir mon oeuvre, ma vie : Hype Not Hype. Ok, j'en fait un poil trop mais comprenez-moi bien, je ne suis pas qu'on pourrait appeler un blogger né alors si j'y mets beaucoup de moi, c'est bien pour que ça passe inaperçu. Au final, on obtient un méli-mélo de tout et de rien, mélangé à des morceaux de moi aux pépites de musique. Très personnel donc. Trop parfois. Ne pas être du sérail c'est renoncer à se faire animer d'un coup de pige magique.

Je m'égare, encore. Ce n'est ni le lieu ni le moment d'exposer le paradigme du mot blog et de son cousin blogger (et d'ailleurs, ça s'écrit comment ?).

Le titre en cause. Un jeu de mot et un clin d'oeil. Pas de ceux qu'on lance aux créatures vénusiennes qui hantent nos rues. Une private, comme on dit et si la forme n'est pas correcte, c'en est plus écoeurant encore. Faute avouée à moitié pardonnée ? M'ouais, là aussi, je m'égare. Où est passé ce garçon jeune mais poli de il y a six ans ?

Folk you off, nous y sommes. On confond parfois la folk, genre musical en plein renouveau depuis quelques années maintenant, avec la country et un des titres qui accompagnent ce billet, Casey's Last Ride de Kris Kristofferson, a de quoi prêter à confusion. Je l'ai découvert dans la bande annonce du dernier film de Samuel Benchetrit, J'ai toujours rêvé d'être un gangster, que je n'ai pas (encore) vu. Ce son désertique m'a vraiment pris par les sentiments. C'est peut être ça la folk. Raconter des histoires en toute simplicité, accompagné d'un rien de sonorité bigarrée, d'une voix posée...en équilibre. Put me in your blue skies or put me in your gray chante Devendra Banhart et à coup sûr, There's gotta be someway, there's gotta be someway.

2008avr 4

Chris Marker - La Jetée

Je vois que mes petits délires de feuilletons ne font pas recette alors on va revenir à des fondamentaux. Un film, qui plus est en noir et blanc, sous la forme d'un photo-roman assez barré mais très esthétique. Après, je ne vous cache pas qu'il faut arriver à suivre l'auteur, Chris Marker, dans son introspection des souvenirs sur fond de science-fiction.

Heureux hasard du calendrier, les éditions Kargo s'apprêtent à sortir en mai 2008 une version imprimée de La Jetée, reprenant toutes les photos du film et accompagnée du texte original du narrateur dans le film.

2008avr 1

Wunderbach

Grâce à toi, ma chérie, je me sens à nouveau beau. Pour moi, car je me regarde beaucoup mais pour les autres aussi. D'un geste tu as su faire plier la perfide Albion et me redonner de cet amour qui me manquait depuis que cette salope d'Angela n'aime pas qu'on lui parle comme à une copine de foire. D'un sens, ce n'est qu'un juste retour des choses car nos efforts comme les leurs ont su consolider cette nouvelle et formidable amitié d'intérêt.

Ah, que tu es belle. Toi, mon trophée, moi, le tien. Pour combien de temps encore (24 ou 12 mois l'engagement ?) ? C'est ça aussi l'amour, de se donner l'un à l'autre. Des sacrifices !

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Oui, mais tout cela n'a pas été sans peine. Se fader l'intégral de Saga pour ne faire aucun faux pas, me tuner comme Jackie, laisser mes talons au placard moi qui ai de si belles jambes. Tout ça pour toi.

J'aime pourtant quand tu me fais passer pour ta pupute en me déshabillant pour réchauffer ces messieurs dans l'audience. Tu as toujours été si moderne, mon macho man.

C'était vraiment un joli voyage. La richesse est une chose, et j'en sais quelque chose, mais pourvoir pénétrer l'antre du bling-bling clinquant monarchique, c'est toucher à un rêve de princesse. Et c'est grâce à toi. Puis on a vraiment eu de la chance, plus c'est gros, plus ça passe et du coup personne n'a vu qu'on était comme des poisson dans l'eau (et moi dans mon bocal).

Je t'embrasse. Reste beau, si tu le peux.

2008mar30

(In) Rainbows in situ

Via Clearspring

2008mar27

Sexuality

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2008mar19

New York

Un petit montage en musique de mes dernières minutes à New York, embarqué à l'arrière d'un taxi.

La toute fin de ma saga nord-américaine. Juste le temps de me rafraîchir le lendemain dans un Montréal qui commençait à bien vouloir de moi. Et moi donc !

Musique maestro

2008mar10

Divagation

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@ De Lorimier - Montreal, QC

2008mar 8

Décalage(s)

On a beau parler la même langue, y a comme un décalage qui parfois survient au détour d'un mot, d'une phrase, d'une expression idiomatique. Littéralement déconcertant, tout comme cette traduction semble-t-il.

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Que dire ? Que faire ? Dénoncer ce qui ressemble à une annonce prophétique d'une quelconque secte ? Parce que moi, ça m'a fait bizarre de lire cette accroche publicitaire.

Un peu comme ce coup de fil en plein beforing ! Mais quel décalage. Joyeux, ludique et sans raison. Enfin un peu de rien dans ce grand tout so wired. Jubilatoire. Mais était-ce là un appel au vide éthylique ? Hum, pas sûr. Reste que depuis je suis en mode Quétaine ce qui, en gros, consiste à dénicher le meilleur du pire de mon terrain de jeu. Tout un programme !

Sinon, j'ai bien dormi. At last.

PS: Vos explication sur cette histoire d'orgasme sont les bienvenues.

2008mar 6

Légende urbaine

Le mythe est tombé aussi vite que la neige. A peine une journée pour mettre fin à cette idée que Montréal est une ville souterraine. Certes, on croise éparpillés des centres commerciaux enfouis du côté du centre ville mais c'est le bon sens qui a voulu qu'ils soient reliés au métro.

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Comme à la maison. Les règles autant que les symboles ont ça de communs qu'on se laisse vite porter par la foule laborieuse. Quartier libre.

Difficile de taire la musique qui résonne encore d'avant hier alors que les Canadiens de Montréal pliaient sous les coups de crosse des Sharks. Bercé par le train-train des stations qui se suivent et se ressemblent, Montréal me dévoile sa géométrie rigoureuse. Je suis dans la matrice !

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