Ça résonne, ça résonne encore.
Quoi vous me direz ? Pour commencer, ma conscience qui me rappelle à mon devoir, celui qui d'ailleurs m'a toujours semblé être un privilège. C'est pas faute d'en avoir parlé, des rebonds et autres fumisteries sur un positionnement mérité mais pour le moins schizo. Depuis je me soigne sans en parler à mes médecins traitants, vous ! Non, nul besoin de noircir un tableau déjà bien vide. Quelques saillies ici et là pour seules patch, maigre nourriture donnée en pâture à qui peut le veut. Ou est-ce l'inverse ?
Euphorique.

Photo par Sarah Parker
S'oublier un peu, c'est bien. Laisser tomber quelques minutes sa tenue correcte exigée. Lâcher prise, simplement. Une petite dérive, sans bien gouverner mes sens charmés par ces créatures sonores quand d'autres en robe ondulent. Que de parfums ! Ma chère, vous êtes charmante. Mais je sais bien que l'euphorie est une œuvre qui mérite son art, de la communication. On a tous nos forces, et je ne vous parle pas de mes faiblesses (Ah, si ?!).
Une belle soirée. Des disques poussés généreusement, vécus autant qu'on pourrait les porter sur soi. Ses moments magiques, pas chimiques. Et ma petite contribution, synthèse faux plastique pour marquer le coup des rencontres qui s'oublient, qu'on traverse comme des couloirs.
Hype Not Hype, bien plus chic !









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