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Hype Not Hype

2010août16

Dansons sous la pluie

Via YAKfilms

2010juil.25

L'empire contre-attaque

Une infographie de Pedro Miguel Cruz, signifiante et bien réalisée, qui rend compte du déclin des empires maritimes du 19 et 20e siècle que sont la France, l'Angleterre, le Portugal et l'Espagne :

Le mieux étant de la voir sur vimeo pour profiter de la version HD en plein écran :-)

L'explication de l'auteur sur sa méthodologie :

The data refers to the evolution of the top 4 maritime empires of the XIX and XX centuries by extent. I chose the maritime empires because of their more abrupt and obtuse evolution as the visual emphasis is on their decline. The first idea to represent a territory independence was a mitosis like split — it’s harder to implement than it looks. Each shape tends to retain an area that’s directly proportional to the extent of the occupied territory on a specific year. The datasource is mostly our beloved wikipedia. The split of a territory is often the result of an extent process and it had to be visualized on a specific year. So I chose to pick the dates where it was perceived a de facto independence (e.g. the most of independence declarations prior to the new state’s recognition). Dominions of an empire, were considered part of that empire and thus not independent.

Quels meilleurs prétextes que cette vision god like d'un monde qui change et les thèmes d'indépendance et de prise en main de leur liberté par certains peuples pour vous faire (re)découvrir un classique du frenchie DJ Cam, producteur et grand prêtre du abstract hip-hop en France. Certes un rien capilotracté mais au dessus de tout, il y a l'amour que nous portent les gens de la planète bleue... !! Alors hein ^^

PS: Une autre version revue et corrigée|http://vimeo.com/11506746|en] de l'infographie existe mais j'avoue ne pas aimer la trame sonore qui a été ajoutée puis je la trouve plus confuse, trop chargée. Les goûts et les couleurs, comme on dit...

2010juil.22

Outro

Un début, une fin. Ma préférence a fait son chemin. Comme moi, qui devisait récemment sur cette destination et son peu d'importance tant c'est le voyage qui compte. Evolution, rien n'est moins sûr. Ce que je sais, c'est qu'il est rarement judicieux de taire ce qui veut s'exprimer ni de maudire le contexte et sa temporalité.

Sans fin, pas de début. Plans séquences. Doucement pour commencer s'amoncellent les petits riens qui plaisent, ceux qui fâchent. Crescendo. Des impressions, sans retenue. Par touches successives. S'effleurer, c'est beaucoup. C'est tout.

C'est tout ?!...

Annexes

2010juil. 6

Easy listening #10

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C'est l'été et ça faisait déjà bien longtemps qu'un petit easy n'avait pas pointé le bout de son nez ici bas. Du lourd et bien moite, sucré à souhait, aux atours cuivrés flirtant à peine avec un africanism d'une époque qu'on croyait révolue. 6th Borough Project, c'est Craig Smith, un anglais qui se veut discret par le nombre de ses productions où l'on s'effare de ne pas tomber sur ce titre Hang On pourtant si accrocheur.

Hang On, summer is for now!!

2010juin23

Owls in...

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Owls in the wood | The Happy Owls de Celestino Piatti, 1963.

2010juin13

Radio Hype Not Hype

Tous les ans la même rengaine : J'ai un projet perso, faire une radio, j'y réfléchis mais n'y travaille pas assez. En gros, ça n'avance pas, ou bien trop peu. Des promesses aussi, que je me fais, privilège singulier de les trahir sans avoir à rendre de compte. A force, ça use. Il me manque comme une amorce.

Si je fais le point sur mes errements, je me retrouve dépourvu de la moindre certitude à l'exception près de l'idée, celle qu'on majuscule quand elle ne porte pas de nom et ne se manifeste pas à l'écrit, si peu exprimée.

Ou alors :

Une radio toute en subjectivité qui laisse fuir ses musiques synaptiques à qui l'écoute et incombe les choix de ses affinités electives

J'aurai pu faire plus simple. Question d'habitude. Faut savoir s'en amuser et surtout s'en excuser. Par avance, pour mieux botter en touche quand il sera question d'y revenir, au manifeste. Et de se cacher alors derrière la poudre aux yeux jetée ici en lecture, dénuée de sens pour beaucoup, interprétable pour d'autres. Subjectivité(s) !!

Zia

Une modeste proposition radiophonique, pas à la demande, do it yourself enchaîné dans l'esprit éclectique de ce même blog et avec les dissonances qui s'imposent de temps à autre pour marquer ces exceptions qui font une signature.

Quoi de mieux pour l'incarner que cette pépite Helelyos, surréaliste et addictive, extraite de la compilation Pomegranates, mélange improbable de funk, pop et psyché orientale des années 70.

Enjoy, le meilleur est pour demain !!

2010juin 8

Moods of Norway

D'abord se coller à la fenêtre. Laisser défiler les arbres comme des bornes. Ces paysages. Un pays qui fuit et cet autre qui m'attend...

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...avec son soleil implacable qui darde au front et ne daigne jamais se coucher...

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..., fier, s'amusant des perspectives qu'on lui donne...

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...ou des natures vivaces, son oeuvre.

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Premier plan, étendue infinie puis arrière plan. Un décor contrasté qui...

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...de surprises en surprises...

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...dévoile ses paradis insoupçonnées en oasis verdoyant où berce l'écume des jours.



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Des bijoux flottants qui miroitent et se dorent le vif au rouge, les pieds dans l'eau...

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..., ne pas regarder derrière soi quand la vue se trouble et reflète, angoissant, un ciel...

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...qui s'apaise au clair obscur d'un soleil encore rougeoyant.

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Mes Îles Lofoten en clichés et musique décalée mais écoutée, ressassée et encore écoutée... Road trip!!

2010mai10

Enter the Void - Gaspar Noé

2010mai 9

Spéculation

On se souvient tous de cette chère grippe H1N1 qui devait nous terrasser les uns après les autres. C'était il y a peu, c'était l'angoisse. Et une mesure d'urgence par-ci et un plan mondial de refourgue de vaccins vaccination par-là. Mais d'H1N1 il n'a pas toujours été question. Grippe mexicaine puis grippe porcine, on a pu suivre l'évolution chaotique du nom qu'on donnait alors au mal incarné et qui faisait les gros titres des médias. Grouik !

L'histoire ne se répète pas, elle bégaie.[1]

En fil rouge, la crise. Pardon, LA crise et sa corollaire grecque. Celle qui dure. Celle qui cautionne les régressions de tout sur tout. Pour rien ou si peu de bénéfices. Mutante et répliquante, capable de s'adapter comme son hôte (i.e. le Capitalisme) et de se nourrir des incohérences qui l'anime. Les inégalités source de progrès ? Mais quel progrès ? De qui, de quoi ? Pour qui ?

Pourtant, c'est sympa la Grèce. Ensoleillement garanti sur facture, tomates goûteuses et...tous les poncifs habituels. Elle se voit depuis peu affublée d'un préfixe dont elle se serait bien passée. La question qui m'occupe l'esprit c'est, à l'instar de cette chère grippe, quel sera le prochain nom de LA crise ? Peu de chance qu'elle reste grecque longtemps. Le terme sera plus technique ou plus abstrait encore, impalpable. La crise des marchés peut-être. Figure religieuse d'une entité qu'on nomme mais qu'on ne saisit pas, omnipotente et autonome. Un terrain de jeu et d'expérimentation en tout genre. Spin Off européen d'un mal argentin qui commence à tous nous taper sur le système. Littéralement et socialement.

Et si elle finissait par prende le nom et la forme d'une crise humanitaire[2] ?

Simple spéculation, sans conséquence...

Notes

[1] Phrase attribuée à Karl Marx

[2] La définition Wikipédia : Une crise humanitaire est une situation dans laquelle la vie d'un grand nombre de personnes est menacée, et la mise en œuvre de moyens extraordinaires, dépassant ceux de l'aide humanitaire classique, est nécessaire pour éviter une catastrophe ou au moins en limiter les conséquences.

2010avr.25

Une année sur Last.fm

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Source: Music Universe by Last.fm

2010avr.23

Les promesses...

...c'est comme les toujours, comme les jamais. Ça n'engage à pas grand chose mais la grandiloquence coutumière qui les accompagne les fait résonner pour un temps. Longtemps. Après, on s'entiche des mots qu'on a proférés comme ça, un peu légèrement. On les conjugue à souhait. On se dit qu'à raison ils avaient leur place dans ce foutra de conjectures trébuchantes. A raison, tout juste. De toutes manières, y repenser n'apporte que bien rarement son lot de consolation. De satisfactions. C'est fait, c'est fait. Les regrets n'ont jamais fait avancer celui qui s'y attarde. Les ranger dans un coin de sa tête, oui. Les mépriser comme les nier, non.

Parfois pour le mieux. Et beau, comme ces moments riches d'une plénitude qu'on croirait volée. Empruntée. Que nous sommes quand l'expression se fait reine et que la Terre même n'ose à peine respirer, retenue puis débridée exprimant tour à tour l'élan incertain mais soutenu d'un instant fuyant, impalpable. Se projeter loin, loin c'est aussi se construire une image de soi. Détachée des aléas que l'infortune brasse mais si bien ancrée dans le rêve éveillé qu'animent les foules. Je l'ai souhaité plus d'une fois. Ardemment. A l'accoutumée aussi, ne me délassant pas de ses bras accueillants qui savent porter les bons mots à la bonne oreille. Ne dit-t-on pas que les promesses n'engagent que ceux qui les croient ? Adage éculé entre tous, sa corolaire politique a cela d'abjecte qu'elle formule le jeu de pouvoir des uns sur les autres. De ceux qui savent exprimer leurs certitudes avec la magnificence de circonstance pour empocher les convictions du plus grand nombre. Hors-sujet.

J'en suis avare. Il y a bien celle-là oui. A peine trahie une, ou deux. En musique elle est si belle. Mais la dire, surtout. Un souvenir prégnant, mélange de parfums crasses, qu'on n'oublie pas et qui se rappellent à nous quand la garde se fait basse De ceux qui transpirent malgré vous de tout l'être qu'on essaye d'être. Devenir. De ceux encore qui nous empêchent d'être totalement libre. Prisonnier volontaire épris d'une idée qu'on a pas tout à fait par hasard placée au dessus de tout. de toutes considérations. Ne pas avancer, ça n'est pas reculer. Les regrets toujours.

Et je n'arrive pas à l'exprimer par le sujet, le verbe et le complément. Des phrases quoi. Intelligibles. Comme à l'étroit. Pourtant ça fourmille, ça plussoie, ça veut sortir. Peut-être l'exercice est-il lui-même faussé.

A l'évidence, peux mieux faire. Promis !!

2010avr. 9

Pixels bombing over NYC

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